Frédérik Kondratowicz – Restaurant de l'Hôtel de Ville
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Du 20 août 2015 au 4 octobre 2015

Nele Gesa Stürler

Exposition de Peintures - Sculptures

Exposition
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L’Atelier

Bonjour! ça sent les vacances…

L’été est bien là! les vacances approchent avec les bonheurs et les découvertes qui les accompagnent, profitez en bien….

Pour la rentrée le 20 août j’ai invité l’artiste scénographe de théâtre et plasticienne, Nele Gesa Stürler à investir les murs de mon restaurant galerie, cela faisait quelques années que je cherchais à vous présenter les créations énigmatiques de Nele, lumière et teintes à la limite du réel, sujets inattendus et parfois si communs, une présentation qui réveille en nous quelque chose qui touche à l’inconscient.

Je me réjouis de vous revoir, Frederik Kondratowicz

Du 20 août 2015 au 4 octobre 2015


Nele Gesa Stürler

Frédérik Kondratowicz & Nele Gesa

ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition

Galerie-restaurant
HÔTEL DE VILLE
Samedi 29 Août dès 9h30 jusqu’à 11h30
Café-croissant en présence de l’artiste

Restaurant Hôtel de Ville – Grand Rue 6 -1700 Fribourg         Tel. 026 321 23 67 –

www.restaurant-hotel-de-ville.ch
www.nelegesa.net

J’ ai grandi à la campagne, non d’abord dans une
ville, à l’ époque, pour être moderne, les pousse – pousses avaient des fenêtres,
peut-être que ça c’était le début.

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Nele Gesa Stürler peint
sur toile puis imprime les photographies noir/blanc des sujets qu’elle a capté
dans  son environnement. rocher, mer,
feu, paysage, corps et livre. Le roman peut commencer… En fait l’artiste ne
raconte pas, elle présente. Au spectateur de poursuivre selon son propre
ressenti.

A partir d’une photographie en noir/blanc et elle cherche la couleur
qui transcrit directement l’
intensité, la joie d’ une expérience.

 

La
couleur, comme une essence d’ intensité concrète. La photographie noire et blanc
s’ y mêle, perd son objectivité, gagne l’espace d’ une pensée sans mot
nécessaire.

 

Si le point de départ
est réaliste, on s’évade très vite. Les arbres dansent au bord de la rivière,
le rocher rose  ressemble à la peau d’un
pachiderme, les cils deviennent brins d’herbe, les paupières monticules à
l’instar de Peter Hutchinson artiste du land art. Les cils semblent cousus sur
les paupières, on s’évade alors chez Bunuel, les  pétales ou plumes déployés à partir d’un
centre comme le voile de Marha Graham

« From the
center » où l’intimité du corps:

Pour montrer l’intimité du corps, je m’en suis approchée, comme pour admirer
une fleur dans son langage de formes vers l’abstraction.

Une fois sentie la beauté unique de l’être, son estime (ne) peut (que)
grandir.

La série des nombrils figure parmi mes travaux les plus critiques et en
même temps les plus admiratifs.

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Vues en très gros plan, l’artiste joue sur les distances proches qui
font basculer ses images dans un univers onirique.

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Les peintures soyeuses invitent au toucher. Ni floues ni nettes, les
images nous incitent à adapter notre regard. A l’instar d’un filtre, une
lumière particulière diffuse une atmosphère irréelle.  La couleur qui ne correspond pas à la
coloration naturelle, est celle qui exprime au plus près la nature du sujet.

Enigmes, intrigues sous-jacentes, non-dits,
réminiscences, des images pas aussi simples qu’on les imagine au premier coup
d’oeil. Attentive aux sources cachées de la vie, à ses
forces profondes, Nele Gesa Stürler réactive en nous
des zones oubliées, voir inconnues.

extrait de texte de Nicole Gonet, galerie Numaga.

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textes : Frédérik Kondratowicz – website : karakter.ch – photos : Julien Auzan